Comme est entrée prudemment dans mon cœur d’or qui est tien, tintent les grelots, les sonnettes, les cloches.
Le Ciel étincelle, les feux flambent et, au coeur , une explosion éblouissante se bat et se déchire.
A l'extérieur, le rayonnement. Ses montants sont grands.
Mieux vaut ne pas regarder, ne pas penser, cacher la faiblesse.
Ne pas retenir, ne pas rendre, ne pas détruire.

Il semble que j'ai trouvé tout ce que je demande.
Le monde entier, pour un instant, cessera de tourner.
Regarder. Non, voir. Et respirer. Non, vivre.
Nous ne violerons pas le silence,
En rayonnant…

Peut être, est ce seulement un nouveau mirage, une tromperie éphémère et sucrée,
Mais le désert et l'errance se sont soudainement achevés.

Par moi, l’océan, les Ondes et les mouettes, le ciel et le vent des espoirs,
Mais j'ai peur de l'eau.
Le monde entier, pour un instant, cessera de tourner
Regarder. Non, voir. Et respirer. Non, vivre,
Nous ne violerons pas le silence,
En rayonnant…

Se lieront les paumes, et le temps, pour eux, arrêtera sa course,
La magie ne disparaîtra pas et les secrets ne s'épuiseront pas pour toujours,
Le nectar propre des rêves solaires et des désirs,
Deux rêves multicolores dans le verre fin...

S'attarder pour un instant, je veux rester ici,
Regarder. Non, voir. Et respirer. Non, vivre,
Nous ne violerons pas le silence,
En rayonnant…

Si, heureusement, je brûle chaque cœur d’or, les couchers de soleil, les aubes, dans le coin des yeux, rayonnant.


Les regards se rencontrent, le cercle se referme.